Rocco Siffredi bientôt prof ?

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Moi, de bon matin, surfant sur le net, les yeux totalement embués (manière polie de nommer la tête dans le ***), un flot constant de titres, de mots, d’images et puis soudain…
Rocco Siffredi, prof d’éducation sexuelle. Bam. Pavé dans la marre.

Après la surprise vient l’intérêt

Si l’idée m’a d’abord fait sourire puis légèrement flipper, la question de fond est d’une importance capitale.
« La pornographie devrait être un divertissement, mais faute d’alternative, c’est devenu un moyen d’apprentissage surtout pour les jeunes », a dénoncé l’ancien acteur porno italien, en déplorant que la question de l’éducation sexuelle n’est pas toujours abordée dans les programmes scolaires, en l’occurrence en Italie. « Le sexe est encore tabou, alors que beaucoup ont besoin d’en parler, d’être écoutés et d’avoir des réponses », a-t-il finalement souligné.

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Rocco, cours n°1 : la taille du pénis

Pour une éducation à la sexualité

Le sexe et les multiples questions qui vont autour nous viennent forcément à l’esprit un jour ou l’autre, sans qu’on ait pour autant quelqu’un avec qui en parler.
Vous vous demandez si l’école a un rôle a jouer dans ce domaine ? Voici la réponse de l’Éducation Nationale :
L’École a, dans le cadre de sa mission éducative, une responsabilité propre vis à vis de la santé des élèves et de la préparation à leur future vie d’adulte. […] L’éducation à la sexualité y contribue de manière spécifique, en lien avec les enseignements. Elle est une démarche éducative qui concerne à la fois :

  • des questions de santé publique : grossesses précoces non désirées, infections sexuellement transmissibles, dont le VIH /sida 
  • la construction des relations entre les filles et les garçons et d’une culture de l’égalité
  • des problématiques relative aux violences sexuelles, à la pornographie ou encore à la lutte contre les préjugés sexistes ou homophobes.

En primaire, c’est au maître ou la maîtresse de classe d’instaurer la chose, et au collège/lycée, trois séances sont aménagées dans l’emploi du temps pour évoquer la question… enfin…en théorie.

À la pêche aux infos…

Vous l’aurez compris, la sexualité n’est abordée qu’en partie à l’école et trois séances sont bien évidemment largement insuffisantes pour comprendre ne serait-ce que l’essentiel.
Néanmoins cette première approche plutôt « sanitaire » est importante mais doit être complétée par un discours plus « pratique »-surtout à l’adolescence – pour être efficace, et l’école n’est pas vraiment le lieu pour ça.

Poser des questions sans être jugés, à un âge où admettre qu’on ne sait pas te fait passer pour un loser, c’est un peu dur dur.
Pourtant tout le monde est dans la même galère, même ton pote de 3ème qui te dit être un as de la chose, et qui a eu un nombre incalculable de rapports, toujours pendant des fêtes, à l’autre bout de la France et ce, pendant les vacances, bien sûr.

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Démasqué(e) tu es…

Pour ne pas paraître incultes, pour se renseigner, se découvrir ou encore pour « préparer » la première fois, beaucoup d’adolescents cherchent des réponses à leurs questions, via la pornographie ou les émissions de libre antenne, le soir à la radio.

Mon avis

Ces pratiques sont pour moi totalement normales, ce qui me gêne davantage en revanche c’est le contenu de ces programmes, trop souvent stéréotypés et renvoyant une certaine image normée du corps, du plaisir, du rapport à soi et à l’autre.

L’idéal serait de développer un porno plus diversifié, moins hétéro-normé et moins sexiste, représentant des corps différents, et des rapports non focalisés exclusivement sur le plaisir de l’homme.
Il en est de même pour les émissions de libre antenne qui, sans perdre leur côté subversif, pourraient pour certaines être moins genrées… À quand ce genre d’émission pour les ados ?

Il ne faut pas oublier que, même si chacun a un recul sur ce qu’il voit ou entend, certains contenus peuvent faire naître des complexes ou véhiculer une idée de performance, qui laissent des traces à l’âge adulte.
Pêle mêle, la fellation est un dû, l’épilation est une obligation, si la femme cri elle jouit, minimum 3 positions différentes par rapport, ne pas coucher tous les jours est une anomalie…
Tout un tas d’impératifs qui rendent souvent plus malheureux qu’autre chose.

Pour finir, faire connaître ces nouveaux contenus aux ados – car oui faites vous à l’idée qu’ils consommeront un jour ou l’autre du porno alors autant que ce soit quelque chose de positif pour la construction de leur sexualité – et rassurer les parents en dédramatisant la consommation du X me semblent être deux éléments fondamentaux.

On aurait tout à gagner et ça éviterait de tomber sur des infographies comme celle-là, un peu inquiétante quant aux connaissances sur le clitoris…

Lison Herledan pour jaiouiedire

Les youtubeurs, cette ressource éducative

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Tutos, GIF animés, vidéos de chatons, encyclopédie collaborative…
Kamoulox? Même pas! Ceci n’est qu’un extrait de ce qu’on peut trouver sur le vaste internet.
Comme je le clame depuis plusieurs posts déjà, cet outil est fantastique – n’en déplaise à certains – et si l’on peut y trouver le pire, le meilleur s’y cache également, notamment en termes éducatifs, pour peu que l’on sache où chercher!

Youtubeurs et vulgarisation des savoirs

Vous connaissez certainement Cyprien ou Norman, qui ont contribué a populariser les formats humoristiques courts sur Youtube.
Mais Axolot, Dirtybiology ou encore Nota Bene vous sont-ils aussi familiers? Peut-être pas!
Pourtant ces chaines, récentes pour la plupart, sont une véritable mine d’or pour la vulgarisation des savoirs, abordant des questions complexes dans des vidéos variant selon les youtubeurs, de 5 à 20 minutes.
Sans plus attendre je vous propose une petite séance de récap’, histoire de vous présenter tout ce beau monde.

Axolot

Tirée du nom de l’axolotl (avec un l) – une petite créature étrange à mi-chemin entre la salamandre et le pokémon – la chaine de Patrick Baud est incontestablement ma préférée.
Graphiste de formation, le jeune homme a tout d’abord tenu une émission de radio à la fin des années 2000, avant de concevoir un bon nombre de vidéos, très largement acclamées à chaque nouvelle sortie.

Tout cela est bien beau me direz-vous, mais en quoi cela peut intéresser mes élèves ou enfants? Eh bien ces vidéos traitent de diverses thématiques tournant autour de l’étrange, de l’inédit, du méconnu.
Axolot, c’est un concentré d’anecdotes sur le monde, ses mystères et secrets, un vrai bouillon de culture générale fort enrichissant.
Des savants fous sacrifiés pour la science, aux choses improbables se trouvant sur la Lune, vous serez toujours surpris par ces vidéos très bien documentées, qui captiveront à coup sûr vos jeunes publics. Attention néanmoins à la dernière vidéo contenant un avertissement, du fait du sujet traité!

Dirtybiology

« A quoi sert un pénis? », « Enfers artificiels », « Faites des enfants avec vos cousins », je vous sens déjà pâlir derrière votre écran, vous demandant si je n’ai pas malencontreusement fait erreur en insérant le lien, ou si tout simplement je ne nage pas en plein délire en vous conseillant cette chaîne.
Point du tout, Léo Grasset maitrise parfaitement les sujets biologiques, et fait preuve d’un humour et d’une pertinence assez balèze pour traiter de sujets franchement pas simples.
Ludique dans la forme, précis sur le fond, ses vidéos utilisant les codes « geeks » seront particulièrement appréciées des ados.

Nota Bene

Histoire maintenant avec la chaine du susnommé Bénabarbe! Le but ici est de faire découvrir de nombreux sujets en rapport avec l’histoire de façon légère et compréhensible.
Anecdotes, sujets de société, mythologie, on en apprend beaucoup sans se sentir violenté par une déferlante de dates.
Pour les amateurs de séries, vous pourrez même trouver une vidéo portant sur l’histoire dont s’inspire Game Of Thrones pour développer ses intrigues.

Mention spéciale également pour les vidéos « Kids » répondant aux questions que se posent les enfants sur divers points de l’histoire. Avec une moyenne de trois minutes, le pari pour répondre de manière claire et précise à ces interrogations est relevé haut la main par Nota Bene.
Pour participer avec votre classe ou vos enfants et envoyer vos questions, toutes les explications se trouvent à la fin de cette vidéo.

Convaincu?

Ces vidéos peuvent vous servir de support pour introduire ou résumer des thématiques, ainsi que pour apporter des précisions et des éléments de réflexion supplémentaires.
Si le ton peut au premier abord vous paraitre trop léger, il n’en est rien. Ces vidéos sont de grande qualité, réalisées par des personnes compétentes dans leur domaine.

A noter que ces trois chaines sont une sélection personnelle, mais il en existe de multiples autres telles que e-penser pour les questions diverses et variées, Histoire Brève et le cartographe, sur les sujets historiques, ou encore Usul2000 pour les thématiques de société (politique, éducation civique…)
Reste à espérer que les femmes s’emparent également de ce phénomène, afin de montrer aux plus jeunes que l’égalité se traduit aussi dans le domaine de la « web vulgarisation »!

Pour finir, vos élèves ou enfants apprécieront particulièrement le fait que vous exploitiez un domaine qui peut sembler réservé à la génération Y ou Z, alors n’hésitez pas à vous lancer!

Lison Herledan pour jaiouiedire

Babytwit, twitter à hauteur d’enfants

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L’essor des réseaux sociaux a fait émerger avec lui de nouvelles pratiques, notamment dans le domaine éducatif.
Si les usages du numérique à l’école sont multiples, certains enseignants restent encore réfractaires à l’idée d’adopter ces outils de communication au sein des salles de classe, pour des raisons bien précises.

Où vont les données mises en ligne? L’accès à ces contenus est-il strictement réservé aux membres? Comment modérer les échanges au sein du réseau?

Autrement dit, n’est-ce pas mettre l’élève en danger que de l’exposer dès son plus jeune âge aux géants Facebook ou Twitter?  Ne contribue-t-on pas au fichage de nos chers têtes blondes en les laissant gambader librement dans la jungle des posts, statuts et autres tweets qui peuplent nos contrées virtuelles?

S’il n’y a pas de réponse tranchée à ces questions, mon avis serait simplement de dire que OUI, il peut y avoir de mauvaises utilisations des réseaux sociaux – comme cela peut être le cas de n’importe quel outil dont on détourne l’usage – et OUI, nous ne contrôlons pas totalement les données que nous diffusons.
Et c’est précisément pour CES raisons qu’il faut éduquer au numérique, car que nous le voulions ou non, les enfants seront amenés à utiliser les réseaux tôt ou tard.

Éduquer plutôt qu’interdire

Babytwit est visiblement plutôt de mon côté.
Qu’entends-je? Ce doux nom ne vous évoque rien de familier?
Vous qui fuyez le réseau social comme la peste, je vous propose tout de suite une petite équation bien parlante.

Communication entre élèves + Maîtrise des données + Interface évolutive = Babytwit!
En somme, il s’agit d’un Twitter pour les 3-13 ans, porté par un internet libre, éthique et responsable.

Il semblerait que vos prières aient été entendues puisque ce tout jeune réseau né en 2012, porté par RyXéo et l’association Abuledu-fr.org, est hébergé en France sur le serveur de l’association, garanti sans publicités intempestives.
Le must, j’vous dis.

L’antichambre des réseaux sociaux

L’objectif de Babytwit est de responsabiliser des jeunes, en leur permettant d’acquérir une pratique réfléchie et avertie des réseaux.
À la manière d’un champion qu’on entraînerait avant son premier match, les élèves se forment à la communication numérique, avant de passer dans la cour des grands.
Mais les bienfaits ne s’arrêtent pas là puisque, plus qu’un excellent coach numérique, le réseau est surtout une formidable plate-forme collaborative avec de nombreuses applications pédagogiques en lien direct avec les programmes scolaires.

User de Babytwit n’a donc rien d’une pratique fantaisiste, ou, comme certains pourraient le penser, d’une petite lubie 2.0.
Rappelons qu’inclure les médias dans les programmes n’est pas superflu mais essentiel, à l’heure où les futurs recruteurs attendent des jeunes qu’ils maîtrisent parfaitement les nouvelles technologies.
Et attention, si les jeunes sont certes tombés dans la « marmite web » très tôt, ils n’en maîtrisent pas pour autant les usages. Un coup de main de l’école n’est donc, croyez moi, pas de trop.

Communauté de faiseurs

Ne vous habituez tout de même pas trop à son petit nom car il est sur le point de changer.
Jugé trop infantilisant par les élèves eux-mêmes, le prochain patronyme va être soumis au vote, comme bien d’autres éléments de la plate-forme, car c’est là son intérêt, elle n’est pas figée et s’adapte aux besoins et envies de ses utilisateurs.

Comme l’explique Céline Souleille, professeur à l’école Curie de Floirac (33),

« l’interface évolue avec les enfants, on peut modifier ce qu’on veut, c’est eux qui porte le projet »

Les jeunes travaillent sur la plate-forme mais aussi, vous l’aurez bien compris, avec celle-ci.
Le système étant à mi-chemin entre Twitter et un blog – micro blog pour les intimes – les caractères ne sont pas nécessairement limités, offrant ainsi des possibilités d’écriture intéressantes.
Sur le même principe que les comités de rédactions, Madame Souleille réunit ainsi plusieurs fois par semaine ses élèves afin de connaître les thématiques à traiter, et s’étonne toujours à quel point le fait d’être publié et lu démultiplie les capacités des apprenants, notamment concernant l’orthographe et la rédaction.

Cet outil de communication a permis aux élèves d’améliorer leurs compétences, en coopérant également avec les autres, soit près de 250 classes inscrites, principalement en France et au Québec.

« Pour la rédaction d’une pièce de théâtre nous cherchons des synonymes de « dire »  » 
« Nous souhaitons cartographier les spécialités régionales françaises, quelles sont les vôtres? Aidez-nous! »

Des échanges à foison sur des thématiques diverses, qui permettent d’accentuer et d’étendre encore davantage, l’entre-aide qui existait déjà dans les classes.
Si cette expérience enrichissante vous tente, il vous suffit de créer un compte, de laisser libre cours à votre imagination, et surtout d’être à l’écoute de celle de vos élèves!

Lison Herledan pour jaiouiedire

Connaissez-vous les MOOCs?

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Signifiant littéralement massive open online course, les MOOCs donnent une nouvelle dimension à l’apprentissage, en l’affranchissant des murs de la classe et du cadre purement scolaire.

Des cours en ligne ouverts à tous

Vous avez toujours rêvé d’en savoir plus sur la vie des troubadours, mais vous n’aviez pas envie de quitter votre filière de droit? Votre niveau d’anglais n’est pas à la hauteur de vos espérances, mais vous n’avez pas le budget pour prendre de cours particuliers? Vous n’avez ni l’envie ni le temps de remettre les pieds à la fac, mais vous avez l’esprit curieux et l’envie d’apprendre?

Il semblerait que les MOOCs soient faits pour vous!!

Le principe est simple, des cours en ligne variés, conçus par des professeurs d’universités, des écoles françaises ou des partenaires académiques internationaux, sont mis en ligne à disposition de tous, sans limite d’âge, de statut ou de cursus scolaire, pour permettre à chacun d’aborder une multitude de sujets diversifiés et de qualités, à n’importe quel endroit du globe.

Deux approches différentes

Deux types de cours en ligne existent:

  • Les xMOOCs : le ou les enseignants rédigent un cours qu’ils dispensent aux personnes inscrites. C’est le modèle de la salle de classe, au détail près que que le public visé avoisine davantage les milliers d’élèves que la trentaine.
  • Les cMOOCs : chaque élève peut potentiellement devenir un enseignant en apportant sa contribution au cours. S’il n’y a pas d’enseignant, il y a néanmoins des organisateurs qui structurent les discussions et contenus proposés.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, un MOOC n’est pas forcément soit un xMOOC, soit un cMOOC, mais peut être un mélange des deux (80% xMOOC, 20% cMOOC).

Trois plates-formes d’hébergement

Les cours en ligne peuvent être hébergés sur trois types de plate-formes:

– Celles directement conçues pour être des MOOCs, portées par des entreprises ou des fondations (Coursera, Udacity, edX, FutureLearn), réservées aux universités les plus connues souhaitant émettre des contenus pédagogiques sur le net,

– Celles portées par des entreprises proposant initialement des Learning management system – c’est-à-dire développant des logiciels visant à accompagner toute personne impliquée dans un processus d’apprentissage – qui auraient développées leur offre à un public plus large. (Canvas, CourseSites by Blackboard)
Contrairement à la précédente catégorie, leur stratégie est d’offrir la plateforme à toutes les universités, afin de permettre l’émergence d’une offre plus large, et ainsi aux meilleurs cours d’émerger sur la base du mérite et non de la sélection.

– Les plates-formes de logiciels libres, qu’il faut installer soi-même, tels que Moodle ou Course Builder de Google, qui permettent de créer un espace collaboratif d’échanges et de consultation de documents numériques par des communautés.

Rapide historique

Que cela soit sur notre continent ou de l’autre côté de l’Atlantique, l’année MOOC, comme la qualifie le New York Times, demeure résolument l’année 2012.
Si les cours en ligne ne sont pas une nouveauté à proprement parler – je pense notamment aux sites netprof.fr, crée en 2005 ou encore le Site du Zéro, érigé en 1999 et renommé OpenClassrooms en 2013 – l’engouement pour la pédagogie sur le net prend en effet, dés lors, un tout autre tournant.Aux États-Unis, près de trois millions d’étudiants s’inscrivent sur au moins une plate-forme d’apprentissage en moins d’un an, et les universités rejoignent le mouvement par dizaines ; des centaines de cours ont eu lieu et de multiples plateformes issues d’initiatives publiques ou privées voient le jour.En France, une augmentation régulière du nombre de formations proposées est constatée à partir de cette date.

Un marché en pleine expansion qui séduit le gouvernement français, ce dernier annonçant en octobre 2013 la mise en place de France Université Numérique (FUN de son petit nom), une plate-forme encadrée par le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

En janvier 2014, une vingtaine de MOOCs sont disponibles pour le lancement de la plateforme, avant de tripler rapidement, en l’espace d’un an.

Faites votre choix!

 En France, il est possible de trouver les cours qui vous intéresse sur deux principales plate-formes: Coursera, et France Université Numérique.

A noter qu’un bon MOOC n’est pas un cours d’amphi filmé et mis en ligne tel quel! Les contenus diffusés doivent être adaptés au format numérique et s’adresser à tous les publics, des débutants aux plus connaisseurs.Les choix de cours sont aussi variés qu’il y a de domaines. Pour la plate-forme FUN par exemple, que j’utilise davantage, les MOOCs sont regroupés par domaines d’études, allant de la création, des arts et du design à l’environnement ou le managment, en passant par les cultures et civilisations, sans oublier l’éducation.

Pour suivre un MOOC, il vous suffit de vous inscrire a celui-ci: un plan du cours sera indiqué, ainsi que le temps d’effort et d’implication estimé.

Selon les cours, plusieurs quizz ou évaluations peuvent vous être proposés afin de tester vos connaissances, acquises tout au long des séances.Si la question de la certification reste sujette à débat et génère des problèmes – du fait notamment de la non reconnaissance de certaines entreprises quant à la valeur du diplôme délivré, ou l’incompatibilité du cumul des crédits universitaires avec le modèle économique de certaines plate-formes, – plusieurs MOOCs vous offre la possibilité d’obtenir une « Attestation de suivi avec succès », délivrée par FUN et l’Université partenaire.

N’hésitez donc pas à jeter régulièrement un œil sur le site pour ne pas manquer la période d’inscription.

J’ai personnellement hâte d’assister virtuellement aux cours débutant le 7 mai 2015, sur l’éducation aux médias et à l’information à l’ère du numérique (eFAN), dispensés par l’ENS de Lyon et de Cachan.

Lison Herledan pour jaiouiedire